26 mars 2019
de Andy
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Chine. Libérez les militants syndicaux emprisonnés

Des travailleurs chinois ont été arrêtés pour avoir voulu créer leurs propres syndicats. Nous avons besoin de votre aide aujourd’hui pour dire au gouvernement chinois que c’est inacceptable.

Pendant des décennies, le seul syndicat légal en Chine a été la Fédération des syndicats de toute la Chine (ACFTU), qui est effectivement contrôlée par le parti communiste au pouvoir. Les travailleurs confrontés à des conflits de travail ou à des griefs ne sont pas autorisés à former leurs propres syndicats.

À l’été 2018, des travailleurs de Jasic Technology, une usine de fabrication de matériel de soudage située dans le sud de la Chine, ont été licenciés pour avoir organisé leur propre syndicat. Ils ont ensuite été arrêtés, accusés de « rassemblement de la foule pour perturber l’ordre social ». Plus de 40 personnes sont toujours en détention, y compris des représentants des travailleurs, des sympathisants étudiants et des membres du personnel d’ONG du monde du travail. En janvier 2019, un certain nombre de défenseurs des droits du travail de longue date appartenant à diverses ONG du travail ont également été arrêtés.

La Confédération des syndicats de Hong Kong (HKCTU) et Globalization Monitor demandent au gouvernement chinois de libérer les détenus et d’abandonner les poursuites contre tous les travailleurs, militants syndicaux et leurs sympathisants arrêtés pour avoir exercé leur droit fondamental à la liberté d’association. Ils demandent également au gouvernement chinois de mettre fin à la répression contre tous les militants des droits des travailleurs et de veiller à ce que la législation chinoise respecte les principes fondamentaux de la liberté syndicale de l’OIT.

Merci de prendre quelques secondes pour participer à cette campagne importante en cliquant ce lien.

22 février 2019
de Andy
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En Jordanie, une réforme restreint davantage le droit du travail

Le droit du travail jordanien restreint depuis longtemps le droit des travailleurs d’exercer leur droit à la liberté d’association, de s’organiser et de négocier collectivement. Parmi ces limitations, figure l’interdiction faite aux travailleurs migrants (une partie importante de la main-d’œuvre jordanienne) de créer leur propre syndicat, sauf dans 17 secteurs définis par le gouvernement et limité à un syndicat par secteur, entre autres. Par ailleurs, il a, en particulier, empêché les nouveaux syndicats de s’enregistrer et d’exercer leurs activités. L’OIT a maintes fois critiqué ces restrictions au droit du travail.

Le législateur jordanien étudie actuellement des amendements à la législation du travail qui non seulement ne résoudront pas ces problèmes anciens, mais imposeront de nouvelles restrictions. Les amendements ont été adoptés par la Chambre des représentants et seront bientôt débattus au Sénat. La CSI et l’OIT ont tous deux envoyé des notes de service détaillées expliquant en quoi les amendements violaient le droit international du travail, mais le gouvernement a jusqu’à présent ignoré ces recommandations.

Le gouvernement jordanien doit entendre des travailleurs du monde entier qu’il doit promulguer des lois conformes aux droits fondamentaux de l’OIT, dont la liberté syndicale, et non les aggraver.

Merci de prendre quelques secondes pour envoyer un message de protestation en cliquant ce lien.

20 février 2019
de Andy
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Guatamala. Cessez la répression des leaders syndicaux !

Au cours des derniers mois, le gouvernement Morales au Guatemala a accru la persécution des dirigeants associatifs, des activistes, des journalistes et des syndicalistes.

Récemment, Luis Alpirez Guzmán, secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de la santé du Guatemala (SNTSG), et Dora Regina Ruano, de la même organisation, ont été détenus pendant une dizaine de jours pour avoir négocié et signé un accord collectif entre le syndicat et les Autorités du ministère de la Santé en 2013.

Le gouvernement actuel les a accusés « d »abus de pouvoir » parce que le ministère de la Santé n’avait pas suffisamment de fonds pour s’acquitter de ses obligations en vertu de la nouvelle convention collective. Bien qu’ils aient été libérés de prison, les deux dirigeants syndicaux restent en résidence surveillée.

Le SNTSG et l’Internationale des services publics ont lancé une campagne d’urgence pour exiger du gouvernement guatémaltèque qu’il renonce immédiatement à toutes les charges retenues contre Dora Regina Ruano et Luis Alpirez Guzmán et de mettre fin à la répression des acteurs sociaux.

S’il vous plaît, prenez un instant pour envoyer un message de protestation en cliquant ce lien.

26 janvier 2019
de Andy
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Philippines. Des syndicalistes enseignants menacés de mort

L’Internationale de l’Education, la fédération syndicale mondiale des enseignants, est très préoccupée par les nouvelles venant des Philippines.

Lors d’une récente conférence de presse au cours de laquelle l’Alliance des enseignants concernés dénonçait le harcèlement et les menaces auxquelles ses membres et dirigeants étaient confrontés, son secrétaire général, Raymond Basilio, a reçu des menaces de mort sur son téléphone. Raymond fut averti que s’il ne cédait pas aux demandes de l’appelant, un contrat pour son assassinat serait mis en œuvre.

La police nie toute implication, mais le syndicat a appris que le fichage illégal de ses membres était toujours effectué par la police dans différentes régions du pays, en violation du droit national et international.

Merci de prendre un instant pour envoyer un message au président Rodrigo Duterte, demandant au gouvernement de protéger Raymond et les autres dirigeants syndicaux, d’enquêter sur les menaces de mort, garantir la vie privée des membres des syndicats et cesser toute collecte illicite de données à leur sujet. Cliquez ce lien pour envoyer votre message.

Confédération des syndicats hongrois

23 décembre 2018
de Andy
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Le président hongrois signe la « loi des esclaves » – que faire maintenant ?


Il y a quelques jours à peine, je vous ai écrit pour vous demander votre soutien dans la lutte contre la nouvelle « loi des esclaves » en Hongrie. Notre campagne, lancée à la demande de la Confédération des syndicats hongrois, a appelé le président du pays à refuser de signer cette loi rétrograde.

Il ne nous a pas écoutés et l’a signé il y a trois jours.

Notre campagne, comptant 7 288 partisans a été traduite en 13 langues différentes, n’a pas abouti.

Mais la lutte continue…

Les syndicats hongrois ont publié cette déclaration.

Je pense qu’il est important que nous soyons complètement honnêtes à propos de nos campagnes. Nous vous disons quand elles aident à remporter des victoires pour les travailleurs mais aussi quand nous tombons court.

Nous savons que ce n’est pas qu’une question de chiffres. Certaines de nos plus grandes campagnes ont eu peu d’effet, alors que d’autres plus petites persuadent les employeurs et parfois les gouvernements à changer de cap.

Bien sûr, les chances de gagner augmentent avec le nombre de personnes que nous pouvons impliquer dans nos campagnes. A l’international, ce nombre booste le moral des travailleurs et les incitent à prendre des actions déterminants.

C’est pourquoi j’aimerais vous demander de consacrer quelques minutes au cours des prochains jours, pour, si ce n’est déjà fait :

1. Soutenir les postiers Canadiens. Impliqués dans un conflit industriel amer, ils sont obligés de retourner au travail contre leur volonté.

2. Interpeller le gouvernement iranien pour qu’il cesse d’emprisonner des enseignants.

3. Exhorter le gouvernement du Kazakhstan à respecter les droits des travailleurs et à libérer les militants emprisonnés.

4. Protester auprès de Mitsubishi Electric en Thaïlande contre le traitement dégradant infligé aux militants syndicaux et contre ses tentatives d’écraser le syndicat local.

Je vous en remercie et vous souhaite une très bonne année 2019 !